• 10:30 - 11:30

La réception des Afriques dans les lettres arabes

Par l'Institut du Monde Arabe

  • 13:30 - 14:00

Tête-à-Tête avec Max Lobe

Max Lobé est aujourd’hui un auteur référent appartenant à la nouvelle génération d’écrivains africains qu’incarnent Mohamed Mbougar Sarr, Elgas, Hakim Bah ou Jö Gustin. Il a obtenu le Prix Kourouma 2017 pour son roman Confidences (Ed. Zoe) et plusieurs grands prix littéraires en Suisse pour ses précédents ouvrages. Son nouveau roman Loin de Douala vient de paraître.

 

Modérateur : Yvan Amar

  • 14:00 - 14:30

Nouvelles plumes, nouvelles voix...

Elle est née à Butare, elle vient du Rwanda et réside en France. Auteure de deux recueils de nouvelles, Ejo et Lézardes, Beata Mairesse s’inscrit dans le sillage de Scholastique Mukasonga parmi les nouvelles voix du coeur du continent Africain. Ysiaka Anam est une romancière venant d’une languette de terre en Afrique. Elle est l’auteure d’un roman original où la question de la langue est au coeur du propos, une première oeuvre littéraire intitulée Et ma langue se mis à danser.

 

Intervenants : Beate Mairesse, Ysiaka Anam

Modératrice : Dominique Loubao

  • 15:30 - 16:30

Ecrire au féminin en Afrique : challenges, discours et opportunités ?

Dans des sociétés africaines souvent décrites à tort ou à raison comme patriarcales, dans des sociétés rurales ou dans des grands centres urbains, les femmes sont des actrices centrales du développement comment ces dernières se saisissent-elles de la plume ? Comment créent-elles des espaces propices à la création littéraire ? Quels sont les thèmes dominants de leurs prises de parole ? Varient-ils en fonction des aires culturelles africaines ? Autour d'Aminata Sow Fall qui a obtenu le prix de l'engagement littéraire pour l'ensemble de son oeuvre ainsi le Prix de la Francophonie de l'Académie française, l'échange est possible avec plusieurs romancières africaines.

 

Intervenants : Aminata Sow Fall, Charline Effah, Rahmatou Seck Samb, Rosemary Francis

 

  • 16:30 - 17:00

Tête à tete Baraka Sakin

Abdelaziz Baraka Sakin a vu son roman Le Messie du Darfour proposé aux lecteurs francophones. Un coup de maître des éditions Zulma qui permettent de faire découvrir un pays complexe, le Soudan à la lisière de deux mondes : la culture arabo-musulmane et les sociétés négro-africaines. Ce roman qui a reçu le Prix du livre engagé 2017 aborde le conflit du Darfour, ses enjeux, les manipulations du pouvoir central soudanais et les survivances du passé esclavagiste d’une société soudanaise. La parole d’un écrivain passionné et passionnant.

 

Modérateur : Gangoueus

Traducteur: Maati Kabbal

  • 17:00 - 18:00

Le pouvoir magique des mots

Force du rythme, présence du souffle, puissance du son, plénitude du silence, truculence des onomatopées: les écrivains vont dire la musique des mots, la capacité de transfiguration de l’imaginaire. Sans les poètes et les écrivains pour les réveiller sans cesse, les mots s’useraient, se banaliseraient...

 

Intervenants: Barnabé Laye, James Noel, Hubert Haddad

Modérateur : Yahia Belaskri

  • 18:00 - 19:00

Identité Caraïbes...

Qu’est ce qui rassemble un Noir de Cuba, un Blanc de Guadeloupe, un Indien d’Haïti?  Comment définir cette identité caraïbes, un territoire à géométrie variable. Entre identité laminaire de Césaire ou rhizome de Glissant emprunté à  Gilles Deleuze et Félix Guattari faut il choisir? 

 

Intervenants: Valérie Cadignan, Alfred Alexandre, James Noël, Issa Asgarally

Modérateur: Frankito

  • 20:00 - 21:00

Hommage aux 30 ans de la disparition de Tchicaya U Tam’Si

Depuis près de 10 ans, le critique congolais Boniface Mongo-Mboussa a entrepris un travail titanesque pour permettre la réédition des différentes oeuvres, de l’écrivain congolais Tchicaya U Tam’Si, en trois volumes. Il a également écrit une biographie intitulée Tchicaya U Tam’Si, le viol de la lune. Le plus bel hommage rendu à un auteur est de continuer de faire vivre ses textes. Quel regard peut-on avoir, trente ans après sa disparition, sur l’oeuvre du grand poète congolais ?

 

Intervenants: Boniface Mongo Mboussa, Bernard Mouralis, Marius Nguié, Henri Lopes

Modérateur: Gangoueus

  • 10:30 - 11:30

Les nouvelles plumes africaines

La littérature africaine a le vent en poupe.
Si de nombreux auteurs ont marqué ces dernières décennies il en est pas moins que de Nouvelles figures de la fiction africaine contemporaine apparaissent sur le continent. Ils bousculent et renouvellent l'art et la manière de faire de la littérature sur un continent épris d'oralité. A quoi ressemblent les jeunes plumes d'aujourd'hui ? Quel héritage ont laissé les anciens sur ces passionnés de mots ?

 

Intervenants : Essie KELLY, Marina NIAVA

Modérateur : Macaire ETTY

 

  • 11:30 - 12:30

Parole aux femmes, paroles de femmes...

Les femmes occupent de plus en plus des places prépondérantes dans le processus de décision dans divers domaines : politique, culturel, économique etc. C’est le résultat de rudes combats sociétaux en faveur d’un traitement égalitaire qui vise à permettre à la femme d’occuper sa juste place dans la société. L’avenir du monde ne peut s’envisager sans la participation réelle des femmes. Des actions sont menées çà et là pour mettre la femme en lumière et prôner le genre afin de créer des synergies pour son épanouissement, son autonomisation et la cohésion sociale. Elles osent, elles agissent. Et ce de tous temps (les Nanas Benz, les tontines etc). « Elles s’imposent », en référence à la Conférence des Femmes de la Francophonie, en novembre dernier à Bucarest, événement d’envergure qui a rassemblé près de 700 personnes : entrepreneurs (es), représentants (es) de la société civile et des Etats et gouvernements membres de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

 

Intervenants :Hemley Boum, Halimata Fofana, Aude De Thuin (women in Africa)

Modérateur :ElizabethTchoungui

 

 

  • 12:30 - 13:30

Les ateliers de la pensée « L’Ubuntu », les utopies africaines...

Le monde entier court derrière la croissance à deux chiffres. Et si l’Afrique devenait un modèle de croissance intérieure en cultivant l’Ubuntu? Mot-viatique, mot-baobab proche des concepts d’humanité et de fraternité, qui a été l’un des socles spirituels de la longue lutte de Nelson Mandela et de ses compagnons contre la ségrégation raciale mais également de sa politique de réconciliation nationale une fois l’apartheid vaincu? Selon Barack Obama, « l’Ubuntu décrit le plus grand legs que Mandela nous a laissé. Il a reconnu combien nous sommes tous liés d’une manière qui est invisible à l’œil, combien nous faisons un avec le reste de l’humanité. Combien nous n’existons pleinement que dans le partage et dans la relation bienveillante avec les autres. »

 

Intervenants: Rodney Saint Eloi

Modérateur: Yvan Amar

  • 13:30 - 14:00

Les prix littéraires en Afrique

Il existe incontestablement en Afrique  des prix et des talents que nous avons le devoir de valoriser, à leur juste valeur, sans attendre l’aval. Les lauréats de ces prix ont ils des sommes rondelettes? Font ils l’objet de couvertures médiatiques, d’articles de blogs, de journaux, d’apparitions à la télé, à la radio?  Y a t-il une réelle promotion des auteurs, de ventes exponentielles à la suite de leurs distinctions?

 

Intervenants: IIsabelle Kassi Fofana, Prix ivoire,Prix du président de la République au Bénin,Prix Nyonda du théâtre

Modérateur : N TUMBA Biayi

  • 14:00 - 15:00

L’immigration clandestine, l’esclavage : Libye, Koweit…Pourquoi ?

L’un des sujets brûlants du mois de novembre fut sans conteste l’immigration clandestine et l’esclavage en Lybie : La vente d’êtres humains. Des voix se sont levées pour dénoncer cet état de violences et cette barbarie, une atteinte aux droits de l’homme. Les réseaux sociaux ont fortement relayé l’information, disant Non l’esclavage. Des marches, des déclarations dans la presse par des artistes s’en sont suivis. Certains gouvernements africains même affrétés des vols spéciaux pour ramener les leurs. Scandalisés, des footballeurs professionnels ivoiriens ont mis la main à la poche pour venir en aide aux migrants (Lybie et Koweit).Un élan de solidarité. Face à cette tragédie d’une ampleur indescriptible, du coup, la crise migratoire s’est imposée au 5ème sommet UE-UA qui s’est déroulé les 29-30 à Abidjan

 

Intervenants : Ousmane Diarra, Olivier Rodez, Mohamed Mbougar Sarr, Abdelaziz Baraka Sakin

Modérateur : Yahia Belaskri

Traducteur : Maati Kabbal

 

  • 15:00 - 15:30

Tête-à-tête avec Raharimanana

Raharimanana est un auteur majeur de l’espace francophone. 51 ans, il est malgache et Lépreux, un de ses premiers textes publiés, a été écrit en 1990. Il est difficile de classer Raharimanana tant les flèches dans son carquois d’homme de lettres sont nombreuses : poète, dramaturge, nouvelliste, romancier, essayiste, directeur de collection chez Vents d’ailleurs, critique littéraire. Bref, Revenir son troisième roman, après Nour 1947 et Za constitue un événement en cette année 2018. Un tête-à-tête qui s’annonce passionnant pour découvrir un auteur exceptionnel.

 

Modératrice :Liss Kihindou

  • 15:30 - 16:30

Aminata Sow Fall et Sami Tchak

Un moment très attendu entre deux grands auteurs majeurs des lettres d'Afrique. Regard croisés sur les questions qui agitent le continent africain au plan sociétal et politique. 

 

Modérateur : Liss Kihindou

  • 16:30 - 17:00

Tête-à-tête avec Felwine Sarr

Modérateur: Mohamed Mbougar Sarr

  • 17:00 - 18:00

Hommage... Et si l'on se souvenait des aînés, de nos anciens...

Tous des classiques de leur vivant, leurs romans ou pièces de théâtre sont étudiés par les élèves et étudiants du monde et traduits dans plusieurs langues. Les pays d’Afrique  francophone célèbrent cette année les 58 ans de leur indépendance. La littérature a été le témoin immédiat de cette émancipation. Une littérature si jeune qu’il n’est pas surprenant, pour un lecteur de croiser certains auteurs classiques qu’il a lus au lycée ou au collège.  Bernard Dadié, Seydou Badian, Olympe Bhêly Quenum, Cheikh Hamidou Kane, Aminata Sow Fall jouissent de ce statut et déambulent dans les rues de Bamako, d’Abidjan, de Dakar, serrant les mains des hommes et des femmes, ou donnant des conseils aux jeunes auteurs.

 

Intervenants: Liss Kihindou - Sami Tchak - Véronique Tadjo- Cheik Omar Kanté- Florent Couao-Zotti

Modérateur : Bernard Magnier

 

  • 18:00 - 18:30

Tête-à-tête avec Yamen Manaï

Yamen Manai est un romancier tunisien, auteur de trois oeuvres littéraires, à savoir La Marche de l’incertitude, La Sérénade d’Ibrahim Santos, L’Amas ardent tous publiés aux éditions Elyzad. Il a obtenu le prix des 5 continents de la Francophonie 2017 pour le roman étonnant, L’amas ardent, construit comme une fable, partant de la dégradation de l’éco-système naturel d’un apiculteur tunisien en zone rurale, il est l’occasion d’une réflexion plus large sur les chamboulements connus par la Tunisie et la montée des extrémismes religieux.

 

Modérateur: Bernard Magnier

 

 

 

  • 18:30 - 19:00

Tête-à-tête avec Kossi Efoui

Kossi Efoui est un homme de lettres venant du Golfe de Guinée. Auteur de plusieurs textes qui ont marqué le public comme La Polka ou La fabrique des cérémonies, plusieurs fois primés pour son roman Solo d’un revenant (Prix des 5 Continents, Prix Ahmadou Kourouma), Kossi Efoui est avant tout poète et dramaturge. Plusieurs de ses pièces sont jouées en France. En octobre 2017, son 5ème roman Cantique de l’acacia a été publié aux éditions du Seuil. Un tête-à-tête pour entendre une parole engageante et disruptive.

 

Modérateur : Ramcy Kabuya S

 

 

 

 

  • 19:00 - 20:00

Du rap au slam, de la chanson au roman

Plusieurs artistes musiciens se sont laissés tenter par la littérature avec beaucoup de succès. On ne comptera pas les prix littéraires et les succès commerciaux de ces romans. Mais comment expliquer la bonne réception de ces oeuvres ? Comment ont-ils entrepris cette écriture? Est ce une expérience éphémère ?

 

Intervenants : Capitaine Alexandre, Lunik Grio, Kidi Bebey, Canal Olympia, D' de Kabal

Modérateur : Soro Solo

 

  • 10:30 - 11:30

Quand la BD raconte l'Histoire...

La Bande dessinée est sûrement un des meilleurs moyens d'attirer les jeunes lecteurs à des sujets touchant à l'histoire et au passé d'un pays ou d'un continent. Asterix et Obelix, la très célèbre bande dessinée offre une lecture hilarante et reconstruite d'une période douloureuse d'une Gaule celtique sous domination romaine. De quelle manière, la Bande dessinée africaine est investie par les créateurs pour conter les épisodes glorieux ou douloureux de l'histoire africaine ou afro-caribéenne ?

 

Intervenants : Marie-Ange Rousseau (Illustratrice), Serge Diantantu (Auteur/Illustrateur), Michel Bagoé (Auteur), Stéphanie Destin (Illustratrice), Gaspard Njock (Auteur/ Illustrateur)

Modératrice : Stéphanie Hartmann

 

  • 11:30 - 12:00

Nouvelles plumes, nouvelles voix

Premier roman, coup de maître pour Néhémy Pierre-Dahomey vient d'obtenir le Prix Carbet des Lycéens. Il est haïtien, installé à Paris depuis plusieurs années où il a poursuivi des études de philosophie. Les rapatriés est ce fameux premier roman publié aux éditions du Seuil. Un roman sur l'exil et ses variations. Jean-Paul M’Bello Tooh-Tooh est quant à lui né au Bénin. Titulaire d’une maîtrise en lettres modernes, sa poésie est empreinte de négritude et d’un retour aux sources non pas aveugle, mais lucide et propice au progrès des peuples. Auteur des Serveuses de fantasmes et de Il faut battre l’amour quand il est fou, Jean-Paul M’Bello Tooh-Tooh est aussi nouvelliste et dramaturge.

 

Intervenants :Néhémy Pierre-Dahomey, Jean-Paul Tooh-Tooh

Modérateur : Joss Doszen

 

  • 12:00 - 13:00

Le devoir de violence, 50 ans après... un devoir de relecture

"Il n’y a pas que le génie littéraire, il y a aussi une attitude morale […]. Je pense que c’est affligeant. […] On ne peut pas faire une œuvre positive quand on nie tous ses ancêtres." Ainsi parlait Léopold Sedar Senghor en 1968 lorsque paru Le devoir de violence. 50 ans et moult scandales après, ce roman a inauguré le postmodernisme littéraire africain. Le Devoir de violence a préfiguré la littérature du “désenchantement”  dans laquelle sont rangés des auteurs comme Ahmadou Kourouma, Sony Labou Tansi ou Mongo Beti.

 

Intervenants : JP Orban, Yves Chemla, Tanella Boni

Modérateur : Bernard Magnier

 

  • 13:00 - 14:00

Nelson Mandela, un héros ou pas?

Intervenants: Mandla Langa, Loyiso Mkize, Mr. Don Makatile, Docteur Pamela Maseko.

 

  • 14:00 - 15:00

Hamidou Sall / L'Occident ambigu

Intervenants: Jean Bofane, Gabriel Okoundji, Hamidou Sall

Modératrice : Elizabeth Tchoungui

 

  • 15:00 - 15:30

Tête-à-tête avec Wilfried N'Sondé

Lauréat du Prix des 5 Continents de la Francophonie en 2007 pour Le cœur des enfants léopards, Wilfried N’Sondé revient en 2018 avec un livre encore plus puissant, Un océan, deux mers, trois continents. Le récit de l’incroyable périple de Nsaku Ne Vunda, devenu Dom Antonio Manuel, pour rejoindre le Pape à Rome au tournant du XVIème siècle. En filigrane, un plaidoyer vibrant contre l’esclavage, et pour l’égalité de traitement des êtres humains. Un sujet éminemment actuel, porté par une voix grave et fervente.

Modérateur : Bernard Magnier

 

  • 16:30 - 17:00

Tête-à-tête avec Sami Tchak

Depuis La couleur de l’écrivain, comédie littéraire, le nouveau roman de l’écrivain togolais était attendu avec beaucoup d’impatience. Après avoir fait voyager ses personnages en Amérique latine ou dans les méandres des gardiens de la tradition orale africaine et les nouveaux imposteurs, Sami Tchak revient en terre Tem, au nord du Togo. Echange avec un romancier étonnant.

 

Modérateur : Bernard Magnier

 

  • 17:00 - 18:00

Quand le roman écrit l'Histoire...

Pour dire  le présent , partout paraissent des œuvres fortes, puissantes, interpellant l’histoire – et les historiens, eux-mêmes s’interrogent, crise oblige, sur les pouvoirs qu’ils négligeaient de la fiction à dire le monde en mutation. Parce qu’il nous semble que quelque chose échappe, toujours, à l’historien – que le roman, seul, paraît capable d’approcher. Arpenteurs d’une mémoire souvent douloureuse, les romanciers savent les ruses du souvenir, comme les séductions de l’oubli. Bataillant contre les amnésies officielles, ou eux mêmes artisans du mythe, ils n’ont de cesse de réécrire l’Histoire.

Intervenants : Bessora, Jean Bofane, Max Lobe,Véronique Tadjo, Kossi Efoui, Olivier Rogez

Modérateur : Yvan Amar

 

  • 18:00 - 19:00

Césaire méconnu...

En cette année 2018, cela fait 10 ans qu’Aimé Césaire est mort. Si l’œuvre poétique d’Aimé Césaire a fait l’objet de nombreuses publications, son œuvre politique a été négligée. Pourtant l’homme a été maire de Fort-de-France pendant cinquante-six ans, député pendant quarante-huit ans, trois fois élu au Conseil général et deux fois président du Conseil régional de la Martinique. Sa rupture avec les communistes en octobre 1956, marque un tournant important dans son engagement politique Le «Discours sur le colonialisme», est l’emblème de la fluidité d’une écriture et de la fulgurance d’une pensée qui traversent ses écrits politiques. Une écriture agissante.

 

Intervenants: Suzanne Dracius, Alfred Alexandre

Modérateur : Boniface Mongo Mboussa

 

  • 09:30 - 10:30

Economie du livre : Quelles sont les résistances des maisons d’éditions africaines?

Ces dernières années, la vitalité des maisons d’éditions est observée sur le continent. Elles fleurissent. Certaines tiennent et jouissent d’une certaine autonomie, s’adossant sur les systèmes éducatifs. Bon nombre d’entre elles stagnent, d’autres encore naissent ou enfin disparaissent. Mais, le constat est indéniable : ça bouillonne. La quantité d’ouvrages mis sur le marché est loin d’être négligeable. Et comment allier économie, promotion et politique du livre par les états ? Le secteur étant gangréné par la contrefaçon, un fléau permanent, face auquel les Etats africains restent impuissants. La vie du livre dans les circuits commerciaux classiques est-elle menacée ? Le numérique peut-il constituer une alternative, sinon pourquoi?

 

Intervenants:Marie-Paule Huet (Ganndal Editions), Lamine Sarr (NENA) , Marie-Agathe Amoikon (Eburnie Editions), Raphaël Thierry (Editafrica)

Modérateur: Gangoueus

  • 10:30 - 11:30

La diffusion du livre produit en Afrique : centralismes et géographies en mouvement

Qui observe  la production littéraire en particulier produite depuis le continent ne peut que constater une contradiction vis à vis des discours et œuvres produits uniquement depuis les anciens centres d'édition en Europe. Il y a donc un enjeu fondamental à mieux connaitre la circulation des œuvres produites au sein du continent africain et diffusées en Europe et à travers le monde. Depuis de nombreuses années, des plateformes comme l'African Books Collective ou L’Oiseau Indigo/Bookwitty diffusent et promeuvent des œuvres publiées sur le continent en créant des ruptures avec les logiques économiques "traditionnelles", qui voudraient que seuls les livres du Nord peuvent circuler au Sud et vers l'espace global. Le développement intensif des plateformes numériques prend également désormais place dans ces géographies du livre en mouvement. Et si un ancien monde -avec ses relations de force ancrées de longue date- ne disparait pas réellement, aujourd'hui et l'heure de la littérature-monde, l'enjeu d'une édition africaine mondialisée plus "équitablement" se fait plus évident. Pour débattre de ces différents enjeux, cette table ronde invitera des éditeurs, diffuseurs et traducteurs des aires francophones et anglophones africaines à échanger ensemble et avec le public.

 

Intervenants: Isabelle Grémillet (Bookwitty), Rosemary Francis (African prospective publishing), Editions Ifrikiya,  Editions Harmattan Sénégal, Editions Plurielles, Henri Kofissé N'koumo, Mukala Kadima Nzuji

Moderateur: Raphaël Thierry

  • 11:30 - 12:30

Quelles relations entre la critique, les librairies, et les médiathèques pour une meilleure visibilité des oeuvres africaines?

Alors que des plateformes de critiques littéraires s’imposent dans le paysage du livre comme Babelio, Goodreads, les blogueurs littéraires, les Youtubeurs, l’édition africaine peine à s’emparer de ce type d’opportunités pour promouvoir leurs auteurs. Quel est le point de vue des libraires, des bibliothécaires et critiques sur la question ? Quelles relations entre les éditeurs africains et les acteurs de la diffusion de leurs contenus ?

 

Intervenants: Teham éditions, Jo Güstin, Guillaume Teisseire (Babelio), Pauline Pétesh, Don Makatile

Modérateur: Gangoueus

  • 12:30 - 13:30

Conakry sur le toit du livre mondial : Capitale Mondiale du livre 2017 (Retour d'expérience)

Le titre de Capitale mondiale du livre est accordé à une ville chaque année par l’UNESCO en reconnaissance de la qualité des programmes municipaux pour promouvoir le livre et la lecture. Depuis la création de ce grand évènement culturel mondial qui a démarré en 2001 à Madrid (Espagne), et après Alexandrie en 2002 (Egypte), Port Harcourt en 2014 (Nigéria), Conakry (Guinée) est la 3ème ville africaine à avoir été choisie pour vivre cette manifestation en 2017. Quel bilan tiré de cet événement ? Quel impact a-t-il eu à Conakry pour favoriser des espaces de lecture ? Les acteurs du livre guinéen ont-ils profité de cet événement pour promouvoir leurs auteurs ? Est-ce que la donne change pour les autorités et pour la promotion du marché du livre en Guinée ?

Intervenants: Sansy Kaba Diakité,  Djibril Tamsir Niane, et le Président de l’association des écrivains de Guinée.

  • 14:30 - 15:30

L'Afrique : des moyens innovants pour mieux la découvrir

Intervenants : Cheick Cissé, Diane Audrey Ngako

  • 15:30 - 16:30

Francophonie, nouvelles perspectives ...

Intervenants: Henri Lopes, Valerie Baran, Kossi Efoui

Modérateur: Ramcy Kabuya S.

  • 16:30 - 17:30

Les figures littéraires des indépendances africaines

Les indépendances des pays africains ont marqué certainement la littérature sub-saharienne francophone. Les écrivains sont  plus politisés, voire engagés pour dénoncer un monde qui ne correspond plus à leur attentes, à leurs identités. Leur littérature  dénonce parfois avec véhémence, les corruptions et tous ces maux à l'issue des indépendances, accuse et condamne parfois le comportement ambiguë des nouveaux maîtres de l'Afrique. De Senghor à Nkrumah en passant par Nyerere , Glissant ou encore Césaire et Sinda, quels souvenirs de ces précurseurs qui ont changé l'histoire des Afriques et participé à l'éveil des mentalités ? 

 

Intervenants: SEM Flavien Enongue, SEM Maurice Kouakou Bandaman

Modérateur:  Hamidou SALL

 

  • 17:30 - 18:30

Rencontre

Intervenants: SEM Abdou Latif Coulibaly (Ministre de la Culture du Sénégal), SEM Maurice Kouakou Bandaman (Ministre de la Culture de la Côte d'ivoire)